Régis WARGNIER
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né à Paris
le 18 avril 1948

Régis WARGNIER

Section VII : Créations artistiques dans le Cinéma et l'Audiovisuel
Fauteuil VI

Réalisateur, producteur, scénariste

Élu membre de l'Académie des Beaux-Arts,
le 04 avril 2007, au fauteuil d'Henri Verneuil




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  • Oeuvres

Après une licence de lettres classiques et une maîtrise de grec, il ouvre un atelier de photographie. Sa rencontre avec Claude Chabrol est déterminante ; il effectue avec lui son premier stage sur le tournage de La décade prodigieuse. Il devient alors tour à tour assistant metteur en scène, assistant à la caméra puis régisseur général.

Par l’intermédiaire de Michel Piccoli, il rencontre Francis Girod avec lequel il collabore sur les films L’état sauvage, La banquière, Le grand frère, Le bon plaisir. Il travaille en même temps avec des réalisateurs étrangers tels que Valerio Zurlini, Volker Schlöndorff, Margarethe Von Trotta ou Andreï Tarkovsky.

En 1986 il réalise son premier film, La femme de ma vie, récompensé par le César de la première œuvre. En 1989 vient l’adaptation de l’ouvrage de Susan Hill, Je suis le seigneur du château. Mais c’est avec Indochine, en 1992, que Wargnier accède à la notoriété internationale : le film reçoit l’Oscar et le Golden Globe du meilleur film étranger.

En 1995, Une femme française obtient le Prix de la mise en scène au festival de Moscou. 

En 1999, Est-Ouest, racontant la vie d’une famille dans la Russie stalinienne est plébiscité par la critique française et internationale : le film reçoit « Les étoiles de la presse » ainsi que les prix du public au Festival de Miami et de Santa Barbara.

Man to man, en 2002, pose la question de l’intolérance en une vaste fresque historique. 

Avec Pars vite et reviens tard (qui reçoit le prix du New York Police Department) adaptation d’un livre de Fred Vargas, le réalisateur aborde le polar pour la première fois en 2007. Régis Wargnier a également réalisé des documentaires, Liban année zéro et deux films sur le sport, Cœurs d’athlètes et D’or et d’argent ; il poursuit son incursion dans l’univers de la compétition sportive en 2011 avec la réalisation de son dernier long-métrage, La Ligne droite

De 2006 à 2008, il a été président du « Fonds Sud », organisme étudiant les demandes d’aide à la production provenant des pays émergents. Il fait partie depuis 2009 du comité de pilotage de la Fondation « Culture et diversité » créée par Marc Ladreit de Lacharrière, qui a pour but de favoriser l’accès des jeunes de l’éducation prioritaire aux arts et à la culture. 

En 2014, il réalise Le Temps des aveux.


Chevalier de la Légion d'Honneur
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