Académie des Beaux-Arts
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Prix François-Victor Noury

Le Prix François-Victor Noury est un prix de l’Institut de France décerné sur proposition de la section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l’Académie des Beaux-Arts. D'un montant de 20 000 €, il récompense un cinéaste.

  • Edition 2016
  • Edition 2014
  • Edition 2013
  • Edition 2012
  • Edition 2011
  • Edition 2010
  • Edition 2009
  • Edition 2008
  • Edition 2007
  • Edition 2006
  • En 2016, il a été remis à Sacha Wolf
     
    Né en 1981 à Strasbourg, ancien élève de la Fémis, Sacha Wolff mène un travail de documentariste qui alimente son rapport à la fiction. Auteur de plusieurs courts métrages, il réalise en 2016 Mercenaire, son premier long métrage qui a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs 2016 et y a remporté le Label Europa Cinémas.

  • En 2014, il a été remis à Thomas Lilti. 

    Né en 1976, Thomas Lilti a une formation initiale de médecin.  Il se lance ultérieurement dans la réalisation et met en scène trois courts-métrages : Quelques heures en hiver, Après l'enfance, Roue libre. Plus tard, parallèlement à l'exercice de sa fonction de médecin généraliste, il réalise en 2006 son premier long métrage, le drame Les Yeux bandés porté par Jonathan Zaccaï et Guillaume Depardieu sorti en en salles début 2008. Après avoir participé à l'écriture des scénarios de Télé Gaucho (2011) et Mariage à Mendoza (2012), Thomas Lilti présente en 2014 son deuxième long métrage, Hippocrate, centré sur le milieu de l'hôpital. Le film est nommé dans plusieurs catégories des César 2015 - meilleur film, meilleure réalisation et meilleur scénario. 

  • En 2013, il a été remis à Katell Quillévéré.

    Née en 1980, Katell Quillévéré est titulaire d’un DEA en cinéma ainsi qu'une licence de philosophie. En 2005, elle réalise le court métrage A bras le corps qui est sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs et aux César. Fort de ce premier essai concluant, elle signe ensuite deux autres courts métrages, L'Imprudence et L'Echappée, pour réaliser en 2010 son premier long métrage, Un poison violent. Son second long métrage, Suzanne, réalisé en 2013 et présenté en ouverture de la 52ème Semaine de la Critique au festival de Cannes,  est remarqué et permet à Adèle Haenel d'obtenir le César de la meilleure actrice dans un second rôle. 

  • En 2012, il a été décerné à Pierre Schoeller

    Né en 1961 à Sceaux, le cinéaste Pierre Schoeller est scénariste de formation, diplômé de l'école Louis-Lumière. Il travaille pour la télévision et le cinéma. Son premier long-métrage intitulé Zéro défaut , met en scène trois ouvriers qui travaillent dans une usine automobile. En 2008, il écrit et réalise Versailles, présenté en sélection officielle d'Un Certain Regard au Festival de Cannes. Dans ce film Guillaume Depardieu interpète un SDF qui vit dans le parc du Château de Versailles et qui y recueille un petit garçon abandonné. En 2011, son troisième film, en compétition à Cannes, L' Exercice de l'État, raconte l'odyssée d'un homme politique ministre des Transports, interprété par Olivier Gourmet. Pierre Schoeller obtient le César 2012 du meilleur scénario original pour ce film. En 2012 il tourne pour Canal + Les anonymes une fiction sur l'affaire Erignac qui réunit Mathieu Amalric et Olivier Gourmet.

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l'Académie des Beaux-Arts, composée de Pierre Schoendoerffer, Roman Polanski, Jeanne Moreau, Régis Wargnier et Jean-Jacques Annaud a attribué le prix François-Victor Noury à Maïwenn.

    Maïwenn, née en 1976 en Seine-Saint-Denis, est une actrice, scénariste et réalisatrice française. Elle s’est vue décerner le prix du Jury au Festival de Cannes 2011 pour son troisième film, Polisse, un drame policier dont l’action s’effectue au cœur du quotidien de la Brigade de protection des mineurs. Son premier long-métrage, Pardonnez-moi, a reçu deux nominations aux Césars 2007 – meilleur espoir féminin et meilleur premier film. Le Prix Henri Langlois Révélations 2010 est attribué à son deuxième film, Le Bal des actrices.

     

    Crédit photo : Maïwenn © Malfray

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l'Académie des Beaux-Arts, composée de Pierre Schoendoerffer, Roman Polanski, Jeanne Moreau, Régis Wargnier et Jean-Jacques Annaud a attribué le prix François-Victor Noury à Mathieu AMALRIC.

    Né le 25 octobre 1965 à Neuilly-sur-Seine, Mathieu Amalric est un acteur et un réalisateur français de cinéma. Il s'est vu décerner le César du meilleur espoir masculin en 1997 pour Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle), d'Arnaud Desplechin, puis deux fois le César du meilleur acteur : en 2005 pour Rois et Reine d'Arnaud Desplechin et en 2008 pour Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel. Il reçoit également, en tant que réalisateur, le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 2010 pour Tournée.

    Composition du jury

    La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l'Académie des Beaux-Arts, composée de Pierre Schoendoerffer, Roman Polanski, Jeanne Moreau, Régis Wargnier et Jean-Jacques Annaud

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l’Académie des BeauxArts a attribué le Prix François-Victor Noury 2009 au réalisateur et scénariste français Rémi Bezançon. Ce prix lui sera remis le mercredi 18 novembre lors de la Séance publique annuelle de l’Académie des Beaux-Arts.

    Communique de presse

    Rémi Bezançon est un réalisateur et scénariste français. Né le 25 mars 1971 à Paris, il a étudié à l’Ecole du Louvre et à l’Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle – ESRA (Paris). Après « Ma vie en l’air » réalisé en 2005, son second long métrage « Le premier jour du reste de ta vie », a été nominé dans huit catégories aux Césars 2009 (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original, meilleur acteur, meilleur espoir masculin, meilleur espoir féminin, meilleur musique de film et meilleur montage). Le film a remporté trois Césars : meilleur espoir masculin, meilleur espoir féminin et le César du meilleur montage.

    Composition du jury

    La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » est composée de Pierre Schœndœrffer, Roman Polanski, Jeanne Moreau, Régis Wargnier et Jean-Jacques Annaud.

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l’Académie des Beaux-Arts a attribué le Prix François-Victor Noury 2008 à Jérôme Bonnell.

    Après deux ans d'études de cinéma à l'Université de Paris VIII, Jérôme Bonnell, né en 1977, fait ses premiers pas de réalisateur en 1999 avec Fidèle, un court-métrage qui marque le début d’une longue collaboration avec la comédienne Nathalie Boutefeu. Après deux autres courts-métrages, il n’a que vingt-trois ans quand il réalise à son premier long-métrage, Le Chignon d'Olga, comédie douce-amère sur une famille en deuil, primée au Festival international du film de Chicago et sélectionnée au Prix Junior du Meilleur Scénariste. En 2005, son film Les Yeux clairs, lauréat du Prix Jean-Vigo, marque sa fidélité à une troupe d’acteurs qui ne cesse de grandir, composée de Nathalie Boutefeu, Florence Loiret-Caille, Marc Citti, Judith Rémy, et rejointe ensuite par Jean-Pierre Darroussin présent dans ses deux films suivants.

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l'Académie des Beaux-Arts, composée de Pierre Schoendoerffer, Roman Polanski, Jeanne Moreau et Régis Wargnier a attribué le mercredi 3 octobre 2007 le prix François-Victor Noury à Florent-Emilio SIRI.

  • La section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel » de l’Académie des Beaux-Arts vient d’attribuer le Prix François-Victor Noury 2006 à Alain CAVALIER pour l’ensemble de son œuvre.

    Alain Cavalier se fait connaître du public par ses deux premiers longs métrages, films politiques mettant en scène la guerre d’Algérie de manière à peine voilée : Le Combat dans l'île en 1962 et L'Insoumis en 1964, mais c’est avec des œuvres moins polémiques, Mise à sac en 1967 et La Chamade en 1968 qu’il rencontre le succès auprès du grand public. Alain Cavalier décide à ce moment de renoncer à la réalisation pendant huit ans et lorsqu’il y revient, c’est avec des œuvres plus épurées et expérimentales comme Le Plein de super en 1976 ou Martin et Lea en 1978, qui met en scène la vie d’un vrai couple marié.

    Après deux films sortis dans la confidentialité : Ce répondeur ne prend pas de messages en 1979, œuvre à mi-chemin entre le journal intime et la performance filmée et Un étrange voyage en 1980 (prix Louis-Delluc en 1981), il connaît un immense succès en 1986 avec un film exigeant et dérangeant sur la vie de Saint Thérèse de Lisieux, Thérèse. Ce film d’une intensité rare, où le réalisateur congédie tout procédé biographique traditionnel pour saisir au gré de « moments » la quintessence de son personnage, est ovationné à Cannes où il remporte le Prix du jury, puis plébiscité aux César avec six récompenses dont celles du Meilleur film et du Meilleur réalisateur.

    Cavalier poursuit ensuite son travail d'épure jusqu'à tourner un film sans dialogues : Libera me en 1993 où il revient, au moyen d’une recherche formelle inédite, sur les questions de ses premiers films, l’oppression et la torture. Il décide peu après d'abandonner la fiction et réalise des séries documentaires avec Portraits, série de 24 portraits de femmes réalisée pour la télévision, puis Vies en 2000, quatre fragments de vie filmés. Interviewé à cette occasion, il dit : "J'en suis arrivé peu à peu à ne filmer qu'au plus près de mon expérience." Tournant à partir de ce moment absolument seul, il déclare ne plus être un cinéaste, mais un « filmeur ».
    En 2002, il mélange fiction et documentaire avec René où l'on suit le régime d’un de ses amis au jour le jour. En 2004, la sortie du Filmeurrévèle une longue méditation sur la vieillesse et la mort à partir de son journal intime filmé sur plus de dix ans.

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